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Elle découvre « Sal Juyffes » tagué sur sa porte et offre un Bescherelle au coupable

Elle découvre « Sal Juyffes » tagué sur sa porte et offre un Bescherelle au coupable

Un nouveau drame de l’orthographe a encore semé la terreur chez les amateurs du bon et beau français dans le 16ème arrondissement de Paris. Un tag « Sal Juiffes » a été découvert mercredi matin par Mme Rosenberg, ancienne professeure de français, et depuis elle ne s’en remet toujours pas.

Une fois de plus, il s’agit d’un nouvel exemple du niveau scandaleusement bas de l’orthographe et d’une méconnaissance des règles de la langue française. Ce phénomène sévit depuis plusieurs décennies, et s’infiltre jusque dans notre rédaction. Néanmoins, rarement à un tel niveau n’avait été atteint.

A 9h du matin, Mme Josiane Rosenberg, 77 ans, sort de son petit appartement du 16ème arrondissement afin de se rendre à son club de bridge. En refermant la porte derrière, elle découvre avec horreur le tag qui y souille la face extérieur.

« Je n’ai pas tout de suite compris ce dont il s’agissait, et je me suis ensuite rendu compte de l’immonde! Autant de fautes en deux mots? »

Son voisin ne comprend pas non plus, « Nous sommes pourtant dans un beau quartier, les jeunes sont supposés avoir reçu une bonne instruction à l’école. »

Le coupable, Jean-Heinrich, a été rapidement appréhendé. Il s’agissait du fils de 16 ans de la voisine de l’appartement du dessus. La maman ne cache pas sa gêne « Je ne sais pas quoi dire à Mme Rosenberg, elle qui a été une ancienne enseignante ».

Josiane Rosenberg a préféré donné une leçon particulière de français au jeune Jean-Heinrich en lui rappelant quelques règles de base de la langue de Molière. « Je lui a appris que SALE, s’écrit toujours avec un E à la fin, et que JUIF ne peut en aucun s’écrire avec un Y, et qu’au féminin on ne double pas le F mais VE à la fin de Juive, et que vivant seul, le pluriel n’est donc pas nécessaire. Je lui ai offert un Bescherelle après cette petite leçon. »

Le lendemain, un « Sale Juive » était écrit sur la porte de Mme Rosenberg, pour le plus grand soulagement de tout l’immeuble… et de l’ancienne professeure.

 

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