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Un Ashkénaze : « J’ai rien contre les Séfarades. J’ai même eu une veste en cuir quand j’avais 14 ans. »

Un Ashkénaze : « J’ai rien contre les Séfarades. J’ai même eu une veste en cuir quand j’avais 14 ans. »

De notre envoyé spécial à Belleville, André-Max Delelen

Si parmi les plus jeunes générations, le fossé entre Séfarades et Ashkénazes semble se combler, pour les générations plus anciennes, celles qui ont plus de 18 ans et demi, ceci n’est pas toujours évident. La démarche de Jacques Kleinberg, 66 ans, est donc d’autant plus remarquable, dans cette volonté de rapprochement de ces deux peuples, élus d’autant plus.

M. Kleinberg rappelle ainsi l’arrivée des Juifs séfarades à Paris: « Au début, on a pas tous compris dans ma famille. Déjà, on ne savait pas que l’on pouvait être juif ET heureux… ET faire de la cuisine avec du goût. Imaginez le choc! »

Mais pour cette famille ashkénaze il ne s’agissait pas de la seule surprise, « Vous vous rendez compte de la surprise lorsque l’on a découvert qu’ils croyaient tous en Dieu. Chez nous c’était du folklore du shtetl, mais pour eux c’était quotidien… « 

Dans une volonté d’unification et de paix, Jacques Kleinberg a fait très jeune le premier pas: « J’ai rien contre les Séfarades. J’ai même eu une veste en cuir quand j’avais 14 ans. Vous voyez je ne suis pas ignorant de leur culture. »

CREDIT IMAGE: Youtube miniature « What’s the Mashup »

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